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 Retour à la naissance du prophète Mohammed (صلى الله عليه و سلم), description de sa jeunesse et des événements important qui précédèrent la révélation.

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Zakaria
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MessageSujet: Retour à la naissance du prophète Mohammed (صلى الله عليه و سلم), description de sa jeunesse et des événements important qui précédèrent la révélation.   Sam 29 Jan - 0:22

بسم الله الرحمن الرحيم


Retour à la naissance du prophète.

L’événement de l’éléphant et le miracle qui se produit contre l’armée d’Abraha attira l’attention du monde sur la noblesse de la Maison d’ Allah, et montra à tous qu’elle avait été choisie par Allah pour être l’objet de sa vénération.
Si donc un des habitants de l’enceinte sacrée venait à se présenter comme étant prophète d’Allah, cela serait cohérant vu l’occurrence de ce miracle que fut l’événement de l’éléphant.
Les arabes accordèrent une importance tellement grande à cet événement qu’ils établirent un calendrier par rapport a cet événement.
C’est d’ailleurs cette même année que le prophète Mohammed (عليه السلام) naquit, c’est pour cela que l’on dit que le prophète est né l’année dite de l’éléphant.

Jeunesse et vie du prophète Mohammed avant la révélation.

Mohammed (صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَآلِهِ وَسَلَّمَ) chez les Bany Sa’d.

Il était dans les habitudes des arabes de chercher des nourrices pour leurs nouveaux nés, dans la campagne, car ils considéraient l’allaitement des gens de la campagne –ainsi que le climat- plus bénéfique pour leurs enfants.

Plusieurs raisons expliquent cette pratique:

- Lors des pèlerinages, les gens affluaient de différentes régions, d'où le mélange de différentes langues, ce qui pouvait ainsi entacher la langue arabe de leurs enfants. Mais les arabes attachaient beaucoup d'importance à la richesse et la pureté de leur langue qu'est la langue arabe, et voulaient donc que cette éloquence soit préservée. D'ailleurs, le Prophète exprima un jour sa fierté du fait de la noblesse de sa souche, en disant :"je suis le plus éloquent en arabe entre vous : je suis Quraychite et fut mis en nourrice chez les Béni Sa'd".

- D'autre part, les Quraychs, attendaient de ces pratiques l'acquisition d'un courage intrépide par leurs enfants, du fait de la difficulté de vie en dehors de la Mecque.

- Aussi, de nombreuses maladies étaient présentes dans les métropoles et il était plus prudent de les en écarter durant les premiers moments de leur vie.


Selon ibn Ishaq, Halima racontait qu’un jour elle sortit de sa bourgade avec son mari et un enfant en allaitement ; en compagnie aussi de femmes appartenant à Banî Saad ibn Bakr, à la recherche de nourrissons. C’était, dit-elle, une année dure. Il ne nous restait rien. Je sortis sur mon ânesse blanche. Nous avions aussi avec nous une chèvre qui, par Allah, ne donnait presque pas de lait. Nous n’avions pas dormi la veille à cause des cris de faim de l’enfant que nous avions avec nous ; ce qu’il y avait dans mes seins ne lui suffisait pas, encore moins le lait de la chèvre.

Toutefois, on espérait recevoir de la pluie et de la consolation. Je sortis donc sur mon ânesse qui était si faible et si maigre que les autres ânes la laissèrent derrière. Arrivées à la Mecque, nous nous mîmes à chercher des nourrissons, mais aucune de nous n’accepta de prendre le Messager d’Allah (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dans la mesure où il était orphelin.

En effet, nous nous attendions à des actes de bienfaisance de la part des pères. Un orphelin ? Nous disions-nous. Que peuvent bien faire sa mère et son grand-père ? Voilà sur quelle base nous le détestions. Chacune des femmes qui m’accompagnaient avait trouvé un nourrisson sauf moi. Au moment de repartir, je dis à mon mari : « Par Allah je déteste renter avec mes compagnes les mains vides. Par Allah il me faut retourner prendre cet orphelin ».

Il répondit : « Comme tu veux. Il se peut qu’Allah nous le bénisse ». Ainsi, je partis prendre l’orphelin, faute de mieux et retournai à mes bagages. Je ne l’eus pas plutôt mis dans ma chambre que mes deux seins se gonflèrent de lait. Alors il assouvit sa soif et se mit à dormir, ce que son frère fit aussi après s’être rassasié, lui qui, auparavant, nous empêchait de dormir.

Mon mari de leva et se rendit auprès de la chèvre qu’il trouva avec beaucoup de lait dont il saisit pour traire de quoi nous permettre de boire à notre aise. Cette nuit-là, nous dormîmes bien. Au matin mon mari dit : « Tu sais, Halima, par Allah tu as pris quelqu’un de béni ». « Je l’espère », répondis-je. Ensuite nous sortîmes. Je montai alors sur mon ânesse, l’orphelin avec moi. Cette-ci était si active qu’elle dépassait tous les autres ânes.

Etonnées mes compagnes dirent : « Fille d’Abi Thouwayb, malheur à toi, doucement ! N’est-ce pas l’ânesse que tu avais en venant ? » Je leur répondis : « Si c’est la même ».
Alors elles reprirent. Par Allah, il y a donc quelque chose en elle. Nous arrivâmes chez nous, chez Banî Saad la plus infertile des terres que je n’eusse jamais connues. Nous constatâmes cependant que nos brebis avaient beaucoup de lait alors qu’auparavant elles ne donnaient aucune goutte de lait. Aussi les sédentaires de notre peuple disaient-ils à leurs berges : « Allez faire paître les moutons là où fait paître le berger de la fille d’Abi Thouwayb ».

Leurs moutons étaient affamés et ne donnaient aucune goutte de lait alors que les miens étaient gras, producteurs de lait. Ainsi, Allah continua d’accroître nos faveurs et nos biens jusqu’au moment où Muhammad fut sevré à deux ans. L’enfant ne grandit pas de la même manière que les autres garçons, car, lorsqu’il atteignit ses deux ans, il était déjà assez solide.

Alors, je le rendis à sa mère, bien disposée à le garder, du fait de la baraka qu’il nous apportait. Je dis à sa mère : « Si tu laissais mon fils avec moi jusqu’à ce qu’il devienne plus solide, cela le préserverait des épidémies de la Mecque ». Celle-ci, aussitôt, nous autorisa à le ramener. Ainsi le prophète (صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَآلِهِ وَسَلَّمَ) resta chez Banî Saad jusqu’à l’âge de 4 ou 5 ans, âge auquel eut lieu la fente de sa poitrine.

A cet égard, Mouslim rapporte d’Anas, que Jibril s’était présenté au Messager d’Allah (صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَآلِهِ وَسَلَّمَ) que celui-ci jouait avec les garçons. Il le saisit, le terrassa et fendit son cœur duquel il sortit une sangsue et dit : « Voici la part que Satan a de toi ». Il lava ensuite la sangsue dans une cuvette en or avec de l’eau de Zamzam, la banda et la remit à sa place. Les garçons se précipitèrent vers sa mère (sa nourrice) et dirent : « On a tué Muhammad ». Les gens accoururent vers lui et le trouvèrent pâle. Anas (رضي الله عنه) dit avoir vu l’effet de l’opération sur sa poitrine.
Ibn Kathir dit a ce sujet : « Il est dit dans les deux sahih, d’après plusieurs compagnons, notamment Anas, Abou Darr concernant le récit de l’ascension nocturne (el-isra), comme nous le verrons plus tard, que le prophète a eu le cœur lavé durant cette nuit avec de l’eau de Zamzam, de même qu’il a eu la poitrine élargie. Certes, il n’y a aucun e contradiction à ce que ce fait ait eu lieu à deux reprises, une fois alors qu’il était petit, et la seconde, lors de la nuit de l’ascension, afin qu’il soit prêt à entrer dans l’assemblée céleste et implorer son Seigneur. »
Le père de lait dit alors : « O Halima ! Je crains que cet enfant ne soit atteint de quelque mal. Ramenons-le chez sa mère avant que sa situation ne s’aggrave. » Ce que nous fîmes.
Pourquoi me le ramène-tu ; ô nourrisse, me dis sa mère ? N’as-tu pas tenu a le gardé ?
Je répondis : « Allah a fait grandir mon fils (de lait) et j’ai accomplis mon devoir et je crains que quelque chose ne lui arrive, c’est pourquoi je te le ramène dans l’état que tu souhaites. »
Elle dit : « Ce n’est pas dans ton habitudes, dis moi la vérité, que c’est t’il passé ? »
Elle insista pour que je lui dise ce qui s’était passé ensuite elle dit : « crains-tu pour lui l’action de Satan ? »
Je répondis : « oui » et elle dit : « Non, par Allah ! Satan n’aura pas de pouvoir sur lui car mon fils aura un destin extraordinaire. »

C'est ainsi que s'accomplit l'allaitement du Prophète (صلى الله عليه و سلم) chez les Béni Sa'd, Celui-ci dura 2 ans. Cette durée sera ensuite confirmée par l'islam (Coran, s2v233).

Sa mère le repris alors et l’emmena avec elle à Médine pour rendre visite aux oncles maternels de son père, les Bannu ‘Ady Ibn An-Najjar. Apres avoir terminé sa visite, et alors qu’elle était sur le chemin du retour, elle fut surprise par la mort et rendis l’âme à al-Abwa.
Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) n'avait alors que 6 ans.

Muhammad (صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَآلِهِ وَسَلَّمَ) à la charge de son grand-père.

Abdoul-Moutalib ramena Muhammad (صلى الله عليه و سلم) à la Mecque le cœur rempli d’affection et de sympathie pour son petit-fils orphelin que venait d’atteindre un autre malheur, en plus du premier. Il ne le laissait jamais seul et le préférait à ceux-ci.
Selon ibn Hicham, on avait l’habitude de placer un matelas pour Abdou-Moutalib à l’ombre de la Ka’ba, matelas autour duquel s’installaient les fils de celui-ci jusqu’à l’arrivée de leur père
Aucun des fils n’osait s’y asseoir, mais Mohammed (صلى الله عليه و سلم), lui, s’asseyait dessus.
Ses oncles voyant cela, avaient l’habitude de l’en écarter. S’apercevant qu’on l’écartait Abdil-Mouttalib disait : « Laisser mon fils ! Par Allah il est important ». Sur ces mots, il s’asseyait avec lui sur le matelas, lui massant le dos de sa main. Tout ce qu’il faisait le réjouissait.

Cependant, à 8 ans, 2 mois et dix jours, Muhammad (صلى الله عليه و سلم) perdit son grand-père Abdoul-Moutalib à la Mecque. Toutefois, avant sa mort celui-ci l’avait confié à son oncle Abou Tâlib, frère germain de son père.
Ce fut alors son oncle paternel Abou Talib qui s’occupa de lui.
Il lui manifesta une grande tendresse et le protégea jalousement
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Zakaria
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MessageSujet: Son premier voyage en Syrie.   Sam 29 Jan - 0:38


بسم الله الرحمن الرحيم

Le premier voyage en Syrie :

Lorsque le prophète (صلى الله عليه و سلم) atteignit l’âge de 12 ans, son oncle et tuteur (Abou Talib) décida de partir en Syrie pour faire du commerce.
En effet, les qorayshites qui résidaient à la Mecque s’adonnaient au commerce suivant deux itinéraires les conduisant l’un vers le Yémen pendant l’hiver et l’autre au Chêm pendant l’été.

Allah dit à ce propos :

لِإِيلَافِ قُرَيْشٍ ﴿١﴾ إِيلَافِهِمْ رِحْلَةَ الشِّتَاءِ وَالصَّيْفِ ﴿٢﴾ فَلْيَعْبُدُوا رَبَّ هَـٰذَا الْبَيْتِ ﴿٣﴾ الَّذِي أَطْعَمَهُم مِّن جُوعٍ وَآمَنَهُم مِّنْ خَوْفٍ


« A cause du pacte des qoraïchs(2), (1) De leur pacte [concernant] les voyages d’hiver et d’été(3). (2) Qu’ils adorent donc le Seigneur de cette Maison [la Ka‘ba], (3) qui les a nourris contre la faim et rassurés de la crainte! (4) »

[
Carte des principaux axes commerciaux entre l’Arabie et le reste du monde.


Carte des principaux itinéraires qu’utilisaient les arabes lors de leur voyage d’hivers et d’été.


Comme le messager d’Allah (صلى الله عليه و سلم) refusait de se séparer de lui, Abou Talib fut pris de compassion pour lui et l’emmena avec lui. Ce fut son premier voyage, et il ne dura pas longtemps.
En effet d’après Ibn Ishaq : Lorsque la caravane arriva a Busra, en Syrie, elle passa à cote d’un monastère dans lequel vivait un moine du nom de Bahira. Il était l’un grand savant chrétien de cette région et vivait reclus dans un monastère ou il était occupé à la méditation et à l’étude de livre.


Les caravaniers avaient pour habitude de passer à coté de ce monastère mais il ne leur a jamais parlé ni même accosté jusqu'à ce jour.
Mais ce jour la les caravanier firent halte devant son monastère et il prépara pour eux un grand festin et les invita à venir partager le repas avec lui.
La raison de cela est que Bahira avait vu le prophète (صلى الله عليه و سلم) au milieu de la caravane, tandis qu’un nuage le protégeait du soleil, à l’exclusion des autres caravaniers.
C’est en voyant cela que Bahira descendit de son monastère et invita les gens en leur disant : « J’ai fait un festin pour vous, o gens de Koraich, et j’aimerais que vous veniez tous autant que vous êtes, aussi bien les plus jeune que les plus âgé, hommes libre ou esclave soit t’il. »
L’un d’eux dit alors : « Par Allah tu nous étonne ! Tu n’as jamais agis ainsi et pourtant nous somme souvent passé devant ton monastère ! Que t’arrive-t-il aujourd’hui ? »
Bahira répondit : « tu as raison, il en était ainsi auparavant, comme tu le dis, mais aujourd’hui vous êtes hôtes et je veux vous faire un accueil hospitalier et généreux et vous faire un festin pour que vous participiez tous. »
Ils se rassemblèrent autour de lui, à l’exception de l’envoyer d’Allah (صلى الله عليه و سلم) à cause de son tendre âge, il resta avec montures sous l’arbre.
Lorsque Bahira regarda ces hommes, il n’y remarqua le signe qu’il connaissait et qui se trouvait consigné (dans le livre) chez lui.
Il leur dit alors : « O gens de qoraych ! Que personne d’entre vous ne manque à mon festin ! »
Ils répondirent : « O Bahira ! Personne ne manque de ceux qui doivent venir chez toi ; à l’exception d’un garçon qui est le plus jeune parmi nous ; il est resté avec nos montures. »
Il leur dit : « Non, invitez-le et qu’il partage cette nourriture avec vous.»
On le fit venir et Bahira se mis à le scruter et l’observer.
Lorsque les gens finirent de manger et se dispersèrent, Bahira vint au garçon et lui dit : « O garçon ! Par allât et al-‘Uza ! répond à mes questions. » (Il lui parla ainsi parce qu’il avait entendu les gens jurer par eux.)
On rapporte que l’envoyez d’Allah (صلى الله عليه و سلم) lui dit : « Ne me questionne pas en jurant par allât et al-‘Uza, car par Allah rien ne m’est plus détestable que ces idoles. »
Alors Bahira lui dit : « Par Allah, répond à mes questions». Pose les questions que tu voudras, dit Mohammed (صلى الله عليه و سلم).
Bahira se mit à le questionner sur son sommeil, a propos de son comportement et de ce qui le concernait et Mohammed répondit à ses questions.
Ses réponses coïncidaient exactement aux descriptions du futur prophète qui étaient mentionné dans les livres antérieurs.
Il jeta un regard sur son dos et vit entre ses épaules la maque de la prophétie qui est comme l’empreinte d’une ventouse.
Le moine s’adressa ensuite à son oncle Abou Talib et lui dit : « Quel rapport de parenté y a-t-il entre toi et ce garçon ? » Abou Talib répondit : « c’est mon fils ».
Bahira dit alors : « Non, ce n’est pas ton fils, car ce garçon ne peut pas avoir de père toujours vivant. » Il lui répondit : « c’est mon neveu. »
Bahira lui dit : « Qu’est devenu son père ? »
Abou Talib lui répondit : « Il est mort alors que sa mère était enceinte de lui. »
Bahira lui dit : « Tu as dis vrai ! Retourne dans ton pays avec ton neveu et prend garde contre les juifs a son égard, car par Allah, s’ils le voient et savent ce que je sais de lui ; ils lui voudraient du mal. Ton neveu que voici est appelé à avoir un destin extraordinaire, dépêche-toi de retourner avec lui dans son pays. »
Abou Talib retourna alors à la hâte à la Mecque, en compagnie du prophète (صلى الله عليه و سلم), après avoir terminé son voyage commercial en Syrie.

Lorsque le prophète (صلى الله عليه و سلم) parvint à l’âge ou il pouvait travailler, il alla faire paître les moutons dans la campagne. Il travailla comme berger chez des gens riches en contrepartie de quelques dinars.
Jabir ibn `Abdallah (qu'Allah soit satisfait des deux) a dit: Nous étions avec le Prophète (صلى الله عليه و سلم) à Marr Az-Zahrân en train de cueillir des Kabâths (les fruits d'arak mûrs). - "Choisissez les noirs, s'écria l'Envoyé d'Allah, ce sont les meilleurs". - "O Envoyé d'Allah, alors, lui dit-on, il paraît que tu as gardé les moutons". - "Oui, nous répondit-il, y a-t-il un prophète qui ne les ait pas gardés?". (Rapporté par Muslim n°3822)
C’est la une sagesse voulue par Allah pour ses prophètes afin qu’ils soient des exemples et des modèles pour leur disciples, dans la sobriété et le renoncement à ce bas monde.
En outre, tous les prophètes furent des bergers dans leur enfance.
Nous savons également que l’homme qui garde les moutons –qui sont les animaux les plus faibles- devient compatissant et son cœur s’adoucit contrairement à celui qui garde les chameaux.
Et cela est confirmer dans le sahih d’el-Boukhari d’après Abou Hurayra le prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit : « L’orgueil et l’arrogance se trouve chez les criards habitants les tentes. La quiétude c’est chez les bergers. La foi et la sagesse sont le lot des Yéménites. » (Rapporté par el-Boukhari n°3494)
Et dans une autre version le prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit : « L’orgueil et l’arrogance se trouve chez les gens possédant les chameaux. La quiétude c’est chez les bergers. » (Rapporté par el-Boukhari n°4388)
Et dans un autre hadith le prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit : « L’orgueil et l’arrogance se trouve chez les éleveurs de chevaux et de chameaux et chez les criards qui habitent les tentes de poil. Alors que la modestie et la docilité sont chez les éleveurs de moutons. » (Rapporté par el-Boukhari n°3301)



Carte des marchés arabes les plus célèbres durant l’époque préislamique




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Zakaria
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MessageSujet: La Guerre des transgresseurs et l’alliance des braves   Sam 29 Jan - 0:45

بسم الله الرحمن الرحيم


La Guerre des transgresseurs (harb el-Foujjar) :

Le prophète (صلى الله عليه و سلم) avait entre 20 ans et 25 ans lorsque qu’éclata la guerre dite d’el-foujjar (des transgresseurs) entre d’une part Quraychite et Kinâna et d’autre part Qays ‘Aylân
Une telle guerre fut appelée « Guerre des Foujjar » du fait de la violation de l’interdiction de se battre pendant les mois sacrés.
Le prophète (صلى الله عليه و سلم) assista à cette guerre au cours de laquelle il se chargeait de ramasser les flèches et de les remettre à ses oncles.


Carte illustrant la guerre des transgresseurs.

Le Pacte de Foudhoul:

Lorsque la guerre de sacrilège prit fin, et que la paix fut restaurée, les gens ressentirent le besoin de fonder une confédération à la Mecque afin d’enrayer la violence et l’injustice, et de faire valoir les droits des faibles et des démunis.
Cet engagement fut appelé « alliance des foudoul » l’alliance des braves.
Le pacte de Foudhoul fût conclu d’un commun accord par certaines tribus des Quraychites, au cours du mois sacré de Dhoul Ki’da: Banou Hâchim, Banou Al Mouttalib, Asad Ibn ‘Abdil- ‘Ouzâ, Zahra Ibn Kilâb et Tamim Ibn Mourra.
Elles conclurent un accord d’assistance à tout Mecquois victime d’une injustice, accord au sujet duquel il s’agissait aussi de contraindre l’agresseur à réparer son injustice.
Le prophète (صلى الله عليه و سلم) a assisté à ce pacte en compagnie de ses oncles. Il a dit, après avoir été honoré par Allah, du message de l’islam : « j’ai assisté, en compagnie de mes oncles, à un pacte conclu dans la maison de ‘abd Allah ibn Jod’an, que je ne voudrais pas échanger pour des chamelles rouges. Et si je suis invité à le refaire, dans le cadre de l’islam, je le ferais volontiers. »
L’esprit qui animait ce pacte s’opposait au zèle de l’époque de l’ignorance (jahiliya) procédant de l’esprit de clan (‘asabiya).

Il est rapporté au sujet de ‘Abd Allah ben Jod’an qu’il distribuait généreusement mille habits à l’occasion de chaque pèlerinage et sacrifiait mille chameaux.
Aicha demanda un jour au prophète (صلى الله عليه و سلم) : « Envoyer d’Allah, Abd Allah ibn Jod’an offrait la nourriture et honorait ses hôtes. Ses bonnes œuvres lui seront-elles profitables le jour de la Rétribution ? »
- « Non, répondit le prophète. Il n’a pas dit un jour dans sa vie : Seigneur pardonne moi mes péchés le jour de la Rétribution. » (Rapporté par Mouslim, livre de la foi, chapitre sur le fait que celui qui meurt mécréant, aucune œuvre ne lui sera utile.)


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MessageSujet: Re: Retour à la naissance du prophète Mohammed (صلى الله عليه و سلم), description de sa jeunesse et des événements important qui précédèrent la révélation.   Sam 29 Jan - 0:52

بسم الله الرحمن الرحيم


Deuxième voyage en Syrie :

D’après Ibn Ishâq, Khadija Bint Khuwaylid était une femme d’affaires noble et fortunée. Elle louait les services d’hommes pour s’occuper de son commerce contre un intéressement aux bénéfices. L’activité principale des Qorayshites étaient en effet le commerce comme nous l’avions vu précédemment (voir chapitre « 1er voyage en Syrie »).
Lorsqu’elle entendit parler du Messager de Dieu (صلى الله عليه و سلم) notamment de sa véridicité, de sa grande honnêteté et de la noblesse de son caractère, elle le fit venir et lui proposa de prendre la responsabilité de sa caravane de commerce en partance pour le Shâm avec son serviteur Maysarah, contre la meilleure rémunération qu’elle accordait jusqu’alors aux autres commerçants. Le prophète (صلى الله عليه و سلم), qui était âgé alors de 25 ans accepta cette offre et partit avec Maysarah l’esclave de Khadija pour le Shâm

Ils se mirent en route et un moment, le Messager de Dieu (صلى الله عليه و سلم) s’arrêta pour se reposer à l’ombre d’un arbre, près d’un monastère habité par des moines. Des qu’un des moines le vit assis, sous cet arbre, il appela Maysarah et lui demanda : "Qui est cet homme à l’ombre de l’arbre ?" Maysarah lui répondit : « C’est un homme de Quraych, des environs du Sanctuaire sacrée. »
Le moine lui dit : "Aucun homme ne s’est reposé à l’ombre de cet arbre si ce n’est un prophète."
Puis le Messager de (صلى الله عليه و سلم) vendit sa marchandise et acheta les articles qui l’intéressaient avant d’emprunter la route du retour avec Maysarah.
Il est rapporté que de nombreux prodiges se manifestèrent en faveur du prophète, entre autre l’apparition d’un nuage qui le protégeait de la chaleur du soleil, prodige qui suscitèrent l’admiration et la sympathie de Maysarah, l’esclave de Khadija.

Mariage avec Khadija :

Lorsque Mohammad (صلى الله عليه و سلم) fut de retour à la Mecque, Khadija remarqua que les bénéfices matériel de ce voyage étaient plus importants qu’habituellement.
Son serviteur, Maysarah, lui parla des belles qualités, de l’esprit pondéré, de la sincérité et de l’honnêteté de Mohammed.
Khadija qui avait jusqu’alors repoussé les avances pour le mariage que lui avaient fait les seigneur de la Mecque, su que Mohammed (صلى الله عليه و سلم) était l’homme qu’elle recherchait.
Elle lui envoya quelqu’un pour lui proposer le mariage, elle avait alors 40 ans et elle faisait partie des gens nobles parmi les gens de quraych et parmi les plus riche d’entre eux.
Le prophète (صلى الله عليه و سلم) partit alors avec ses oncles pour demander la main de Khadija à son oncle ‘Amr ibn Asad. Ce fut Abou Talib qui représenta le prophète.
Le mariage fut conclu en présence des Beni Hachim et des chefs de Mudar. La dot fut fixée à vingt jeunes chamelles.

Khadija (رضي الله عنها) est la première femme à se marier avec l’Envoyé d’Allah (صلى الله عليه و سلم).
Jusqu’à sa mort, celui-ci n’épousa pas d’autres femmes.
Khadija est également la mère de tous les enfants du Prophète (صلى الله عليه و سلم) exception faite d’Ibrahim dont la mère fut Maryam « la copte ».
Elle lui donna Al-Qâsim pour lequel le Prophète fut surnommé Aboul-Qâsim, Zaynab, Rouqayya, Oum Koulthoum, Fâtima, et ‘Abdallah surnommé At-Tayyib et el Qasim (selon certain avis Attâhir).

Les garçons moururent tous à bas âge. Quant aux filles, elles vécurent toutes jusqu’à l’avènement de l’islam, embrassèrent cette religion et émigrèrent à Médine. Cependant, elles moururent toutes du vivant du prophète à l’exception de Fâtima qui mourut 6 mois après son père.


Remarque : Khadija vécu avec le prophète (صلى الله عليه و سلم) plus au moins 25 ans et mourut plus au moins 3 ans avant le début de l’Hégire.
Il nous suffit comme mérite à son égard de citer ce hadith ou Ali rapporte avoir entendu l'envoyé d'Allah dire: "La meilleure des femmes de son époque est Marie, fille de `Imran, et la meilleure des femmes de son époque, c'est Khadija bint Khuwaylid". (Rapporté par Muslim n°4458)
Il est également rapporté d'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui) que Gabriel vint trouver l'Envoyé d'Allah et lui dit: "O Envoyé d'Allah, voici Khadija. Elle va t'apporter un pot contenant des condiments -ou suivant deux variantes- des aliments ou de la boisson. Quand elle te l'apportera, salue-la de la part du Seigneur le Tout-Puissant et de la mienne et annonce-lui qu'elle aura au Paradis une maison de perles creuses où elle ne sera troublée par aucun bruit ni n'éprouvera aucune fatigue". (Rapporté par Muslim n°4460)

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Zakaria
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MessageSujet: reconstruction de la Kaaba et Comportement et caractéristique de la vie du prophète (صلى الله عليه و سلم) avant la révélation   Sam 29 Jan - 1:02

بسم الله الرحمن الرحيم



La reconstruction de la Kaaba :

Alors que le prophète (صلى الله عليه و سلم) avait atteint l’âge de 35 ans, un torrent impétueux se déversa sur la Mecque et fit s’effondrer les murs de la Kaaba qui avait été antérieurement fragilisé par un incendie.
Il est d’ailleurs rapporté dans l’authentique d’el Boukhari que sa’id ibn Mousayyab rapporte de son père d’après son grand père qui dit : « Un torrent déferla à l’époque de la Jahiliya et couvrit les deux monts (qui contournent la Mecque) ».
Les qurayshites décidèrent alors de la rénover, pour lui conserver son statut et de n’utiliser que de l’argent licite, excluant ainsi l’argent impur provenant de la prostitution, de l’usure ou des pratiques injustes.
Les qurayshites furent d’abord remplis de craintes à l’idée de faire tomber les murs de la Kaaba, mais al Walid ibn al-Mughira en entreprit la démolition pour montrer l’exemple.
Voyant qu’aucun malheur ne l’avait frappé, les autres se mirent au travail jusqu’a atteindre les fondations établie par Ibrahim.
Lorsqu’ils engagèrent la reconstruction de ses murs, le travail fut réparti entres les tribus qui en construisirent chacune une partie.
Les dignitaires qurayshites se mirent alors à porter des pierres sur leurs épaules. Le prophète et son oncle el-‘Abbas étaient parmi ceux qui portaient les pierres.
Il est d’ailleurs rapporté a ce sujet dans l’authentique de Muslim d'après Jabir ibn `Abdallah (qu'Allah soit satisfait des deux) que l'Envoyé d'Allah (صلى الله عليه و سلم) transportait avec Al-`Abbâs des pierres pour la reconstruction de la Ka`ba, Al-`Abbâs lui dit: "Pourquoi ne pas enlever ton izâr (pagne) et le mettre sur tes épaules au-dessous des pierres?". Le Prophète ôta son vêtement; le plaça sur ses épaules, mais il tomba bientôt évanoui; fixa ses yeux sur le ciel; puis se leva en s'écriant: "Mon izâr! Mon izâr". Il le remit ensuite autour de ses reines. (Muslim n°514, Boukhari n° 3829)

Le charpentier qui présidait la reconstruction était un Byzantin du nom de « Baqoum ».
A la longue, les ressources licites s’épuisèrent, sans permettre d’achever la reconstruction de la Kaaba sur tout l’espace occupé par les fondations d’Ibrahim. Ils firent alors extraire les pierres et bâtirent autour d’elle un petit mur pour indiquer que cela faisait partie de la Kaaba.

Remarque : Il est rapporté dans le sahih que Aicha demanda au prophète : « Le hijr fait-il partie de la Kaaba ? » Oui, dit-il. –« Alors pourquoi ne l’on t’ils pas intégré dans la Kaaba ? », lui dis-je. –« Et pourquoi sa porte est surélevée ? » dis-je. –« » Ta tribus a fait cela pour avoir le privilège d’y laisser entrer qui elle veut et d’en empêcher qui elle veut ; Si ta tribu n’était pas encore proche de la Jahiliya, et que je ne craignais pas qu’elle désapprouvât du fond de son cœur cette intégration, je l’aurais entreprise, et j’aurais rabaissé la porte de la Kaaba à même le sol. » (Rapporté par el-Boukhari n°1584)

Il est également rapporté dans le sahih que Aicha a dit : Le prophète me dit : « O Aicha ! Si ta tribus n’avait pas été encore proche de la Jahiliya, j’aurais ordonné de démolir la Kaaba, d’y incorporer ce qui en a été retranché, de rabaisser son plancher au niveau du sol, d’y ouvrir 2 portes, l’une à l’est l’autre à l’ouest, et je l’aurais rétablies sur les fondements d’Ibrahim. »
(Rapporté par el-Boukhari n°1586)

Pendant son règne, Abd Allah ibn Zoubayr construisit la Kaaba selon les propos du prophète. Quand il fut tué en l’année 73 de l’hégire par al-Hajjar, ce dernier écrivit à ce propos au calife Omeyyade Abd Malik ibn Marwan ; Ils pensaient que c’était Abd Allah ibn Zoubayr qui l’avait construite de son propres choix ;
Ainsi le calife ordonna qu’elle soit démolie et reconstruite sur les anciennes assises.
Ils démolirent son mur du coté nord, puis ils l’élevèrent un autre mur et empilèrent toutes les pierres à l’intérieur de la Kaaba. Ainsi sa porte du coté fut élevé et la porte du coté ouest fut complètement fermée.
Cependant, quand le calife vint de savoir qu’Ibn Az-Zoubayr l’avait construite selon le récit de Aicha, il regretta et s’attrista.

Ensuite à l’époque du calife Al-Mahdi ibn al-Mansour, ce dernier consulta l’imam Malik pour reconstruire la Kaaba suivant la manière d’Abd Allah ibn Zoubayr.
L’imam Malik répondit : « je crains que les rois commencent à jouer à son égard, chaque fois qu’un nouveau roi viendra, il la reconstruira comme il voudra. » Pour cette raison, il resta de ces jours-la jusqu'à maintenant la même forme. (Voir Histoire des prophètes d’ibn Kathir, Boukhari chapitre « Mérite de la Mecque et de son temple la Kaaba » et Muslim tome 2 page 970) fin de remarque.




Lorsque la bâtisse eut atteint la hauteur de 18 coudées, en s’élevant de 9 coudées supplémentaires par rapport à sa hauteur originelle (afin qu’on ne puisse accéder à sa toiture que par une échelle), les dignitaires de quraych décidèrent de placer la pierre noire dans son emplacement, mais ils divergèrent quand à celui qui aurait le privilège de la placer.
Ils se disputèrent ce privilège au point qu’une guerre faillit éclater entre eux.
Cette situation dura quatre nuits.
Le plus âgé des qurayshites était, à cette époque-là était Abu Umayya ibn el Mughira el-Makhzumi, l’oncle paternel de Khalid ibn Walid.
Celui-ci dit : « O gens ! Ne vous disputez pas, et choisissez comme arbitre, entre vous, celui dont vous acceptez l’arbitrage. » Ils dirent alors : « Nous confierons cette mission à celui qui va entrer le premier. »
Le premier à y entrer fut Mohammed (صلى الله عليه و سلم).
Tous exprimèrent leur satisfaction en voyant le messager d’Allah grâce à ce qu’ils savaient sur son intégrité et sa sincérité.
Ils s’écrièrent donc : « C’est le digne de confiance, c’est Mohammed ! Nous acceptons son arbitrage. »

Lorsqu’ils lui expliquèrent la situation, il prit son manteau, l’étendit et leur dit : « Que chaque chef de tribus prenne un bout du manteau. »
Lorsque cela fut fait, il prit la pierre noire et la plaça au milieu du manteau.
Ensuite, il leur demanda de porter ensemble le manteau jusqu'à l’endroit de la pierre noire ou il plaça celle-ci.
Et c’est ainsi que le problème fut résolu et que fut étouffé dans l’œuf une guerre acharnée qui allait éclater entre les Arabes.


Comportement et caractéristique de la vie du prophète (صلى الله عليه و سلم) avant la révélation.

Le prophète (صلى الله عليه و سلم) était réputé pour sa loyauté, son honnêteté.
Les qorayshites avaient beaucoup de respect envers lui car il était connu pour sa loyauté, sa sincérité, sa fierté, sa chasteté et sa pureté.
Durant sa vie à aucun moment il n’adora une idole et ne but jamais d’alcool.
Allah l’a préservé durant son enfance, de tous les actes de la Jahiliya que sa loi a fini par abolir et prohiber.

Le prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit : « Dès mon enfance, Il (Allah) m’a fait détester les idoles et la poésie ; et je n’ai jamais essayé de faire ce que faisaient les gens durant la Jahiliya comme actes, sauf deux fois, mais à chaque fois, Allah s’interposait entre moi et ce que je voulais faire.
Apres cela, je n’ai jamais plus essayé de faire quoi que ce soit parmi les habitudes de la Jahiliya, jusqu'à ce qu’Allah m’ai honoré par Son message. Un jour j’ai dit à un jeune homme qui gardait les moutons avec moi : « Veux-tu me garder mes moutons afin que je me rende à la Mecque et que j’assiste à une fête comme le fond les jeunes de la ville ? »
Je suis donc parti à la Mecque et je suis entré dans la première maison ou j’ai entendu de la musique jouée par des flûtes et des tambours pour célébrer le mariage d’un jeune homme de la ville. Je suis donc entre et j’ai pris place pour écouter, mais Allah me fit sombrer dans un profond sommeil, et seuls les rayons du soleil me réveillèrent, sans que je n’ai rien pu voir. Cela m’est arrivé (encore) une autre fois. »

En outre, le prophète (صلى الله عليه و سلم) n’a jamais mangé ce qui a été immolé pour les idoles, ils s’est interdit aussi la consommation de vin, bien que la consommation de vin fut rependue dans son peuple.

Allah a réunis en lui toutes les belles vertus et tous les bons traits de caractère, comme la douceur, la patience, la reconnaissance, la justice, l’humilité, la chasteté, la générosité, le courage et la pudeur.
Il (صلى الله عليه و سلم) était le meilleur parmi ses compatriotes de par ses vertus morales et également le plus éloigné, parmi eux de l’immoralité et des actes qui avilissent l’homme.
Il (صلى الله عليه و سلم) était le plus sincère dans le discours et le plus sur dans l’intégrité, au point d’être surnommé le digne de confiance.



Cet article est une retranscription des cours donné dans paltalk dans le salon "craignez Allah et Allah vous enseignera". Il est strictement interdit d'utiliser ces notes dans un but lucratif.
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